
L’acquisition d’une centrale photovoltaïque en exploitation présente des avantages indéniables. L’investisseur dispose notamment d’un historique de production, d’équipements déjà en fonctionnement et, selon le modèle économique du projet, d’un contrat de vente d’électricité ou d’un mécanisme de rémunération déjà en place. Toutefois, ce sentiment de sécurité ne suffit pas à garantir la valeur réelle de l’actif ni à déterminer si son prix de vente est cohérent avec sa situation technique, contractuelle et financière. Une centrale peut afficher une production satisfaisante tout en dissimulant des investissements importants à court terme, un contrat O&M insuffisant, des équipements vieillissants, une fragilité foncière ou encore certaines contraintes liées au raccordement.
C’est précisément à ce stade qu’intervient la due diligence photovoltaïque. Elle regroupe l’ensemble des vérifications nécessaires avant une transaction afin d’objectiver les risques, les performances futures et la valeur d’un actif. Acheter une centrale photovoltaïque existante ne consiste donc pas uniquement à vérifier si elle produit correctement. Il faut s’assurer que son prix d’acquisition reflète réellement ses revenus futurs, son état technique et les dépenses nécessaires à la poursuite de son exploitation.
Pourquoi la seule production d’électricité photovoltaïque ne suffit-elle pas à sécuriser votre actif ?
Voir plusieurs années de production satisfaisantes rassure naturellement un investisseur. Pourtant, se fier uniquement aux volumes d’électricité produits constitue une analyse incomplète. La production d’une centrale photovoltaïque dépend notamment de l’irradiation reçue chaque année. Une année particulièrement ensoleillée peut ainsi masquer une dégradation de performance, tandis qu’une année moins favorable peut donner l’impression qu’une centrale sous-performe alors que ses équipements fonctionnent correctement. Il faut donc distinguer la production brute de la performance réelle de l’installation.
Une centrale existante reste un actif industriel vieillissant
Les modules photovoltaïques connaissent une dégradation progressive de leurs performances au cours de leur exploitation. Les onduleurs, transformateurs, équipements électriques, câbles ou systèmes de supervision peuvent également nécessiter des opérations de maintenance importantes ou des remplacements au cours de la durée de détention.
L’historique de production donne donc une photographie du passé, mais il ne permet pas à lui seul de déterminer les performances futures.
Pour mieux comprendre ce phénomène, AVEIL détaille également la perte de puissance des panneaux solaires au cours de leur exploitation.
Avant l’acquisition d’une centrale photovoltaïque, plusieurs catégories de risques doivent ainsi être étudiées :
- les risques techniques liés aux équipements ;
- les risques de performance ;
- les risques contractuels ;
- les risques financiers ;
- les risques fonciers ;
- les risques administratifs et réglementaires ;
- les risques liés au raccordement et à la valorisation de l’électricité.
La combinaison de ces différents éléments permet d’obtenir une vision beaucoup plus réaliste de la valeur de la centrale solaire.
Quels contrôles techniques réaliser avant l’acquisition d’une centrale photovoltaïque ?
L’audit technique constitue l’un des piliers d’une acquisition photovoltaïque. Son objectif consiste à identifier les défauts existants, les dérives de performance et surtout les dépenses qui pourraient apparaître après la transaction. L’analyse ne doit donc pas se limiter à une visite visuelle du parc.
Contrôle n°1 : analyser l’historique de production
La première étape consiste à récupérer plusieurs années de données de production et à vérifier leur cohérence.
Ces données peuvent provenir :
- du système de supervision ;
- des compteurs ;
- des factures de vente d’électricité ;
- des rapports d’exploitation et de maintenance.
L’objectif consiste notamment à détecter les variations inhabituelles, les périodes d’arrêt ou une baisse progressive des performances. Les données doivent ensuite être mises en relation avec les conditions météorologiques réellement observées sur le site.
Contrôle n°2 : normaliser la production selon l’irradiation
Comparer uniquement deux années de production peut conduire à de mauvaises conclusions. Il est nécessaire de normaliser les résultats en fonction de l’irradiation réellement reçue afin de distinguer une variation météorologique d’une véritable dérive technique.
Le Performance Ratio (PR) constitue à ce titre un indicateur particulièrement utile. Il permet d’apprécier la performance globale de l’installation en tenant compte de la ressource solaire disponible. Cette approche permet notamment d’identifier une perte de performance qui serait difficilement visible à la seule lecture de la production annuelle.
Contrôle n°3 : vérifier la disponibilité réelle de la centrale
Une autre donnée importante concerne la disponibilité des équipements. Il faut identifier les périodes durant lesquelles une partie ou l’intégralité de la centrale n’a pas été capable de produire et déterminer leur origine :
- panne d’onduleur ;
- défaut électrique ;
- indisponibilité réseau ;
- maintenance ;
- coupure volontaire ;
- limitation ou écrêtement de puissance.
Ces événements doivent ensuite être rapprochés des rapports de maintenance et des données de supervision.
P50 et P90 : attention à leur interprétation
Les scénarios P50 et P90 sont particulièrement utiles pour analyser les productions futures d’un actif. Le P50 correspond à un niveau de production ayant 50 % de probabilité d’être atteint ou dépassé sur une année donnée.
Le P90 correspond quant à lui à un niveau plus prudent, présentant 90 % de probabilité d’être atteint ou dépassé. Ils permettent notamment d’intégrer l’incertitude liée à la ressource solaire et aux différentes hypothèses de modélisation.
Un business plan basé sur un scénario P50 n’est donc pas problématique en lui-même. En revanche, les hypothèses utilisées pour construire ce P50 doivent être examinées attentivement : données météorologiques, pertes, disponibilité, dégradation, écrêtement ou encore vieillissement des équipements.

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Examiner l’état réel des équipements photovoltaïques
La performance passée ne doit jamais remplacer une analyse physique de l’installation. L’objectif consiste à déterminer ce qui pourrait nécessiter une réparation, une rénovation ou un remplacement au cours des prochaines années.
Contrôle n°4 : vérifier l’état des modules photovoltaïques
L’analyse des modules permet notamment de rechercher :
- les défauts visibles ;
- les délaminations ;
- les traces d’humidité ;
- les points chauds ;
- les microfissures lorsque les méthodes de contrôle le permettent ;
- les défauts de connectique ;
- les problèmes de salissure anormale ;
- les écarts de performance entre différentes zones de la centrale.
Selon les enjeux identifiés, des contrôles complémentaires peuvent être réalisés, notamment à l’aide de thermographie ou de mesures électriques. L’objectif consiste à vérifier si la dégradation observée reste cohérente avec l’âge et les caractéristiques de l’installation.
Contrôle n°5 : auditer les onduleurs et les équipements électriques
Les onduleurs constituent un point particulièrement sensible dans une centrale photovoltaïque existante. Il est nécessaire d’examiner leur âge, leur historique de panne, leur disponibilité, les interventions déjà réalisées ainsi que la possibilité de disposer encore de pièces détachées. L’audit doit également couvrir, selon la configuration du parc :
- les transformateurs ;
- les postes électriques ;
- les protections ;
- les tableaux ;
- les câbles AC et DC ;
- les connecteurs ;
- les structures porteuses ;
- les équipements de communication.
Un équipement encore fonctionnel au moment de l’acquisition peut malgré tout représenter un CAPEX important quelques années plus tard.
Contrôle n°6 : contrôler le système de supervision
La qualité du monitoring est souvent sous-estimée lors d’une acquisition. Pourtant, un système de supervision fiable permet de suivre la performance de la centrale, d’identifier rapidement une anomalie et de réduire la durée d’une indisponibilité. Il faut donc vérifier :
- la disponibilité historique des données ;
- leur granularité ;
- la fiabilité des capteurs ;
- les alarmes disponibles ;
- les éventuelles périodes sans données ;
- l’accès aux historiques après la transaction.
Une centrale disposant de données incomplètes ou difficilement exploitables sera également plus complexe à analyser et à piloter.
Contrôle n°7 : examiner les garanties et l’historique des incidents
Les garanties fabricants doivent être analysées au-delà de leur simple date d’expiration. Il convient notamment de vérifier :
- leur durée restante ;
- leur périmètre ;
- leurs exclusions ;
- les procédures de prise en charge ;
- la disponibilité du fabricant ;
- la transférabilité éventuelle de certaines garanties.
L’historique des incidents complète cette analyse et permet d’identifier les équipements présentant des pannes récurrentes.
Valider les revenus futurs de la centrale photovoltaïque
Une centrale en excellent état technique peut perdre une grande partie de sa valeur si ses revenus futurs sont mal sécurisés. La due diligence doit donc examiner avec autant d’attention les contrats permettant de valoriser l’électricité produite.
Contrôle n°8 : analyser le contrat de vente d’électricité
Il faut en premier lieu identifier précisément le modèle de valorisation de la centrale :
- obligation d’achat ;
- complément de rémunération ;
- vente sur le marché ;
- agrégation ;
- PPA ou Corporate PPA.
Pour chaque contrat, plusieurs éléments doivent être contrôlés :
- la durée restante ;
- le tarif ou les modalités de calcul du prix ;
- les mécanismes d’indexation ;
- les obligations du producteur ;
- les conditions de résiliation ;
- les clauses de cession ;
- les éventuelles clauses de changement de contrôle.
Lorsqu’une centrale bénéficie d’un contrat d’obligation d’achat, les démarches liées à son transfert doivent être anticipées suffisamment tôt dans la transaction. Pour une centrale vendant tout ou partie de sa production sur le marché, la question des prix captés devient également déterminante. AVEIL analyse notamment l’impact des prix négatifs et de l’écrêtement sur le business plan d’une centrale photovoltaïque.
Dans le cas d’une installation bénéficiant d’un contrat de gré à gré, il convient également d’examiner attentivement la structure du Corporate PPA solaire.
Contrôle n°9 : auditer le contrat O&M
Le contrat d’exploitation et de maintenance joue un rôle direct dans la rentabilité d’un parc solaire. Son prix annuel ne suffit pas à juger de sa qualité. Il faut également analyser :
- le périmètre des prestations ;
- les délais d’intervention ;
- les exclusions ;
- les obligations de maintenance préventive ;
- les KPI de disponibilité ;
- les garanties de performance éventuelles ;
- les pénalités ;
- la gestion des pièces détachées ;
- les modalités de résiliation ou de transfert du contrat.
Un contrat O&M affichant une disponibilité élevée peut être beaucoup moins protecteur qu’il n’y paraît si de nombreuses situations sont exclues du calcul. Ces mécanismes sont détaillés dans notre analyse consacrée à l’impact d’un contrat O&M sur la rentabilité d’une centrale photovoltaïque.
Contrôle n°10 : vérifier les assurances et les sinistres
Les assurances font également partie des éléments qui doivent être examinés avant l’acquisition. Il est notamment nécessaire d’étudier :
- les garanties actuellement souscrites ;
- les franchises ;
- les exclusions ;
- les garanties perte d’exploitation ;
- l’historique des sinistres ;
- les éventuels dossiers encore ouverts.
Un sinistre ancien peut révéler un problème technique plus profond ou entraîner des conséquences financières après la transaction.
Quels documents doit contenir la data room d’une centrale solaire ?
La data room représente l’espace dans lequel le vendeur met à disposition les documents techniques, financiers, juridiques et contractuels relatifs à la centrale. Cependant, une data room volumineuse n’est pas nécessairement une data room complète.
Contrôle n°11 : croiser les documents entre eux
La valeur d’une due diligence ne repose pas uniquement sur la lecture individuelle des documents. L’intérêt réside surtout dans leur recoupement. Il faut par exemple comparer :
- les rapports de maintenance avec les incidents enregistrés dans le système de supervision ;
- les données de production avec les factures d’électricité ;
- les hypothèses du business plan avec les performances réellement observées ;
- les garanties avec les équipements effectivement installés ;
- les plans de récolement avec la centrale telle qu’elle a réellement été construite ;
- les contrats avec les prestations effectivement réalisées.
Cette approche permet de révéler des incohérences qu’un document étudié isolément ne permettrait pas nécessairement d’identifier. La mise en place d’une check-list de due diligence photovoltaïque garantit également une couverture méthodique des volets techniques, contractuels, financiers, fonciers et réglementaires du dossier.

Anticiper les dépenses futures de la centrale photovoltaïque
Le prix d’acquisition ne représente qu’une partie de l’équation économique. Un actif peut sembler attractif au moment de son achat, mais perdre une grande partie de son intérêt si plusieurs investissements importants doivent être engagés peu après la transaction.
Contrôle n°12 : établir un plan CAPEX et OPEX
Il est important de distinguer :
- les CAPEX, qui correspondent aux investissements et dépenses de renouvellement ou d’amélioration des équipements ;
- les OPEX, qui correspondent aux dépenses courantes nécessaires à l’exploitation de la centrale.
Parmi les futurs CAPEX susceptibles d’avoir un impact important figurent notamment :
- le remplacement ou la rénovation des onduleurs ;
- les travaux électriques ;
- certaines interventions sur les transformateurs ou postes ;
- le renouvellement du système de supervision ;
- le remplacement de composants défaillants ;
- les opérations de repowering éventuellement envisagées.
Ces dépenses doivent être intégrées à la modélisation financière sur toute la durée de détention prévue. La valeur d’une centrale ne dépend donc pas uniquement de ce qu’elle produit aujourd’hui, mais également de ce qu’elle coûtera à maintenir en fonctionnement demain.
Vérifier le foncier et les autorisations de la centrale solaire
Même lorsqu’un actif technique fonctionne parfaitement, une fragilité foncière ou administrative peut modifier profondément sa valeur. Ces éléments doivent donc être sécurisés avant la transaction.
Contrôle n°13 : examiner le bail et les droits fonciers
L’investisseur doit notamment examiner :
- la nature du titre foncier ;
- la durée restante du bail ou de la convention ;
- son échéance ;
- les conditions de renouvellement ;
- les servitudes ;
- les droits d’accès ;
- les obligations de remise en état ;
- les éventuelles clauses liées à la cession ou au changement de contrôle.
La durée restante des droits fonciers doit naturellement être cohérente avec la durée d’exploitation envisagée. Une centrale dont le bail arrive à échéance plusieurs années avant la fin du business plan présente un risque qui doit être intégré à la valorisation.
Contrôle n°14 : vérifier la conformité administrative et réglementaire
La due diligence doit également confirmer que l’installation effectivement construite correspond aux autorisations obtenues. Selon les caractéristiques du projet, cette analyse peut porter sur :
- l’autorisation d’urbanisme ;
- les prescriptions environnementales ;
- les obligations de remise en état ;
- les éventuelles mesures compensatoires ;
- les déclarations ou autorisations nécessaires à l’exploitation.
Dans le cas d’une centrale au sol, il peut notamment être utile de reprendre l’ensemble du dossier relatif au permis de construire de la centrale photovoltaïque afin de vérifier la conformité entre les autorisations accordées et l’installation existante.
Ne pas négliger le raccordement électrique
Le raccordement d’une centrale existante ne doit surtout pas être considéré comme une formalité réglée définitivement au moment de sa mise en service. Ses caractéristiques contractuelles et techniques peuvent avoir un impact direct sur la valeur de l’actif.
Contrôle n°15 : auditer le raccordement et les limitations réseau
Il convient notamment d’examiner :
- la puissance de raccordement ;
- la puissance d’injection autorisée ;
- les conventions et contrats applicables ;
- les éventuelles limitations ;
- les dispositifs d’écrêtement ;
- l’historique des indisponibilités réseau ;
- les évolutions envisagées sur la centrale.
Les possibilités d’augmentation de puissance, de repowering ou d’ajout de stockage ne doivent jamais être supposées sans avoir étudié préalablement les caractéristiques du raccordement existant et les prescriptions du gestionnaire de réseau. Pour aller plus loin, AVEIL détaille les principales problématiques liées au raccordement HTA et HTB d’une centrale solaire.
Comment une due diligence peut-elle modifier le prix d’acquisition d’une centrale solaire ?
Une bonne production historique ne compense pas nécessairement des équipements en fin de vie. De la même manière, un contrat de vente d’électricité attractif perd une partie de sa valeur si le foncier, le raccordement ou les conditions d’exploitation présentent des fragilités. C’est précisément l’objectif de la due diligence : transformer chaque risque identifié en impact économique mesurable.
Transformer les anomalies en éléments de valorisation
Si l’audit identifie un remplacement d’onduleurs à court terme, une dégradation de performance supérieure aux hypothèses du business plan ou une hausse prévisible des coûts d’exploitation, ces éléments doivent être intégrés dans la valorisation de la centrale.
Ils peuvent conduire à :
- ajuster le prix d’acquisition ;
- négocier une garantie spécifique ;
- créer une condition suspensive ;
- prévoir une retenue ou un mécanisme contractuel adapté ;
- intégrer une provision supplémentaire dans le plan de financement.
La due diligence permet ainsi de confronter les hypothèses du business plan aux performances et aux contraintes réellement observées sur le terrain.
Achat direct de la centrale ou acquisition de la société de projet : quelle différence ?
L’analyse dépend également de la structure retenue pour la transaction. Lors d’une acquisition directe de certains actifs, il faut sécuriser la cession ou le transfert des contrats, droits et autorisations nécessaires à leur exploitation. Lorsqu’un investisseur rachète les titres de la société de projet, l’actif reste juridiquement porté par la même structure. Toutefois, l’analyse doit alors être élargie aux risques propres à cette société.
La due diligence corporate complète l’audit technique
En plus de l’infrastructure photovoltaïque, l’acquéreur doit notamment examiner :
- la situation juridique de la société ;
- son endettement ;
- ses engagements contractuels ;
- ses éventuels contentieux ;
- ses garanties ;
- ses obligations fiscales et comptables ;
- les clauses de changement de contrôle présentes dans ses principaux contrats.
La due diligence technique reste donc indispensable, mais elle doit être complétée par une analyse juridique, financière et corporate adaptée à la structure de l’opération.
Que faut-il retenir avant d’acheter une centrale photovoltaïque existante ?
L’acquisition d’une centrale photovoltaïque en exploitation peut offrir une meilleure visibilité qu’un projet encore en développement. Elle ne doit toutefois jamais être considérée comme un investissement sans risque. La valeur réelle de l’actif dépend autant de sa production que de l’état de ses équipements, de la qualité de son exploitation, de ses contrats, de son raccordement, de ses droits fonciers et des investissements nécessaires au maintien de ses performances.
C’est pourquoi l’analyse documentaire de la data room doit être complétée par un audit technique du parc photovoltaïque et par une étude détaillée des performances. AVEIL accompagne les investisseurs, producteurs et développeurs dans cette phase de vérification à travers une approche structurée.
L’analyse documentaire permet d’identifier rapidement les zones nécessitant un examen approfondi. L’audit technique objective ensuite l’état réel des équipements, tandis que l’analyse de production confronte les données de supervision, de facturation et de météorologie. Cette démarche se complète par l’identification des risques contractuels, fonciers et réglementaires ainsi que par une estimation des CAPEX à prévoir sur la durée de détention. Une due diligence réalisée suffisamment tôt dans le processus d’acquisition permet ainsi de sécuriser la décision d’investissement, de préparer la négociation et de limiter les mauvaises surprises après la transaction.
Vous envisagez d’acheter une centrale photovoltaïque existante ou de reprendre une société de projet ? L’équipe d’AVEIL vous accompagne dans l’analyse technique et la due diligence de votre actif afin de disposer d’une vision indépendante avant votre décision d’investissement.